Pascal Schopfer : le jeu par amour et par hasards
De corpulence résolument normale, le cheveu rare et châtain, Pascal Schopfer tire son épingle du jeu avec deux grands yeux bleus où se mêlent malice et mélancolie. De ce comédien qui joue, chante, compose, danse et s’amuse en toutes circonstances, on oublie vite le type caucasien car c’est sa cocasserie que l’on retient. Son tour de poitrine fait 92 cm ? De quoi y loger un cœur grand comme ça, qui bat la mesure d’une carrière sans calcul où les amitiés comptent double. Rencontre avec un artiste protéiforme qui fonctionne au coup de cœur.
Entretien signé Emilie Boré
© Alain Kissling
Il a un beau rire, grave, qui tranche avec la légèreté de son visage, comme une bulle de savon. C’est cet air lunaire – parfois un peu clown blanc, il le confesse – qui lui a ouvert la porte des pitreries officielles. C’est bien sûr avec la fourberie de Molière qu’il fourbit ses premières armes sur les planches, par un heureux hasard – «le début d’une longue série». Pour parler de lui, pour revenir sur sa carrière, Pascal Schopfer, 49 ans, est venu au café avec ses agendas papier, dont un gros Quo Vadis siglé BEN, l’objet iconique des étudiants dans les années 1990. «Ca ne nous rajeunit pas…», souffle-t-il dans un sourire enfantin.
Je suis descendu à Lausanne comme on monte à Paris
Une histoire de petite graine
Né à La Chaux-de-Fonds, Pascal Schopfer est le fils unique d’un père ayant fait carrière dans l’horlogerie et d’une maman au parcours un peu moins millimétré, qui a enchaîné toute sa vie des petits boulots et pratiquait le théâtre amateur. Des parents aimants à leur manière mais avec qui «ça n’a pas toujours été simple», comme le décrit Pascal avec pudeur. Après une année de raccordement, il entre en école de commerce. «C’était laborieux, j’ai fait ça pour faire plaisir à mes parents, pour les vacances et aussi les copains…» Programme légèrement bousculé par l’existence d’un atelier théâtre au sein de ladite école, animé par le metteur en scène et comédien jurassien Germain Meyer. «Il y a eu le club de foot, le karaté, la flûte, mais surtout le théâtre, avec les spectacles de fin d’année, dans lesquels on chantait. J’ai le souvenir d’une explosion à l’intérieur: cette école avait planté une petite graine en moi…» Didier Chiffelle, l’auteur et metteur en scène qui dirige ensuite l’atelier, achève de faire pousser cette petite graine en déclarant à Pascal, droit dans les yeux : «Toi, tu devrais faire du théâtre…»
« Descendre à Lausanne »
Il ne lui en faut pas plus. Son diplôme en poche, il quitte La Tchô en 1998 pour s’installer en colocation avec un copain à Lausanne : il a 21 ans. «Je suis descendu à Lausanne comme on monte à Paris, pour vivre du théâtre : j’avais un peu d’argent que m’avait laissé ma grand-mère et, surtout, beaucoup d’espoir et d’envies». Ignorant les systèmes de bourses, n’appartenant pas au sérail, Pascal commence la vie de bohème et se démerde, comme il dit. «Mes parents ont pu m’aider à quelques moments critiques mais j’ai surtout travaillé, d’abord comme serveur dans une pizzeria. Ce n’était pas simple tous les jours…» Puis Didier Chiffelle l’appelle: on cherche un comédien pour une reprise de rôle dans des représentations scolaires des Fourberies de Scapin, dix jours pour apprendre le texte. Pascal accepte immédiatement. Le voilà embarqué avec des comédiens professionnels, des Romands, des Français, qui ont tous une dizaine d’années de plus que lui.
L’école de la rue
A l’issue, les comédiennes et les comédiens du spectacle mis en scène par Olivier Francfort lui demandent : «Tu fais quoi le mois prochain ? On monte un truc à Payerne…» Le truc, c’est Le Tricorne enchanté de Théophile Gautier, des alexandrins joués sur les places de village dans la Broye, en Valais, puis à Marseille… Pascal, jeune loup affamé mais doux comme un agneau, prend encore une fois le train en marche et signe pour un mois – la pizzeria acceptant de lui accorder un congé : «J’apprends vite, je me sens bien avec cette troupe, les gens prennent soin de moi, on se marre, on bosse, je les aime beaucoup et ils me le rendent bien. C’est vraiment là que ma formation de comédien commence, c’est du Molière en puissance: camionnette, tréteaux, on monte la scène et on installe les chaises avant de jouer… C’est la meilleure école dont on puisse rêver. Mes comparses se foutaient de mon accent neuchâtelois, ils me disaient ‘Quoi ? A tire-larigot !?’, ‘Hein ? Un vélo ?! Mais dis : un vélo, putain ! (rires) Il se sont tellement foutu de moi que j’ai vite pris un accent, académique on va dire…»
Monsieur Loyal
Dans le même temps, Pascal découvre le Caveau du Café de l’Hôtel-de-Ville à la Palud : une scène libre qui a vu défiler de nombreux artistes, parmi lesquels Gaspard Proust, Nathanaël Rochat ou encore Pascal Rinaldi. «En 1998, je deviens le présentateur des soirées du mardi et ça va durer… huit ans ! » Le lieu devient presque sa deuxième maison puisqu’il travaille désormais aussi comme serveur au café de l’Hôtel-de-Ville. C’est dans ce biotope de caf’conc’ qu’éclot Pascal Schopfer, au gré des rencontres et des amitiés fidèles qui se nouent. Il commence à pousser la chansonnette, reprendre un peu la guitare en autodidacte et à composer quelques morceaux… «Tout part du caveau. Moi j’étais marqué par Sol (ndlr : le clown clochard inventé par l’humoriste québécois Marc Favreau), dont j’apprenais les textes pendant les scènes libres mais aussi Desproges, Devos, Marc Haller… J’ai toujours aimé la comédie mais je n’ai jamais eu de plan de carrière. Je n’ai jamais travaillé avec des gens connus ou déjà installés, je viens d’une émergence : Vincent Kucholl, Antonio Troilo, Samuel Vuillermoz, Mathias Urban pour ne citer qu’eux… Ma vie professionnelle est avant tout une histoire d’atomes crochus et d’amitiés.»
Ma vraie formation, c’est d’être avec des gens
© Salomé Crouzet
Le bonheur de la parodie
Au Caveau, c’est là que se forme la troupe d’improvisation Avracavabrac en 1999, qui impose son humour fêlé et qualité loin à la ronde. «Au début, on faisait des revues de presse improvisée un peu nases puis l’équipe s’est constituée avec un noyau dur autour de Vincent Kucholl qui s’est étoffé au fil du temps et ça tourne toujours ! Mais je joue très rarement aujourd’hui.» Autre rencontre qui compte : Samuel Vuillermoz avec qui Pascal créé Télénous, qui sera diffusé sur TVRL en 2003. «C’est une grande période : Samuel a une caméra et on tourne des sujets parodiques en ville sans autorisation, on passe nos nuits à faire du montage, à écrire des sketchs, un peu dans l’esprit des Nuls. On présente notre émission en direct, avec de faux reportages, des personnages naissent comme celui de L’emmerdeur…» Puis arrive Nos amis les Ouahs, formés au Caveau par Mirko Bacchini, Mathias Urban, Vincent Kucholl et Antonio Troilo. «Après un spectacle, ils ont créé une capsule humoristique, diffusée deux fois par mois dans Mise au Point sur la RTS. L’idée était de rebondir sur l’actualité. J’ai fini par remplacer Mirko et on a fait ça pendant trois ans. »
Juste une mise au point
Fin 2004, Pascal a 28 ans. Il travaille depuis sept ans comme comédien mais n’est toujours pas reconnu comme tel à cause de son absence de formation académique. Bien décidé à faire valoir ses années à Mise au Point, il sollicite auprès de la RTS des fiches de paye et une lettre de recommandation pour pouvoir intégrer la plateforme de comedien.ch qui, après un premier refus, finit par l’accueillir dans le giron des comédiens professionnels, lui donnant ainsi ses lettres de noblesse. Il faut dire que Pascal ne lésine pas et n’a jamais arrêté de travailler. Si les jobs de serveur, de vendeur de disques en grande surface et même de modèle nu pour des dessins académiques lui permettent de mettre un peu de beurre dans les épinards jusqu’en 2005, il a surtout eu mille vies de comédien : repas-spectacle, figuration pour l’opéra, patient simulé pour les étudiants en médecine, animations théâtrales dans les écoles… « J’ai jamais vraiment arrêté de bosser même si certaines périodes ont pu être plus calmes. Je rencontre des gens, je passe parfois des auditions et j’ai de la chance, on m’appelle. Heureusement, car j’ai du mal à forcer le destin – mais le destin est plutôt gentil avec moi. »
J’ai du mal à forcer le destin – mais le destin est plutôt gentil avec moi
Plusieurs cordes à son arc
Côté musique, ça croche sans discontinuer : depuis 2001, il présente Chansons en chœur en véritable entertainer – puisqu’il s’agit de faire chanter le public à pleins poumons sur de grands hits – puis il rejoint la bande chantante de l’Orchestre Jaune, collectif de musiciens réunis autour du meneur de troupe Daniel Perrin, pianiste et compositeur lausannois. «Ca fait 25 ans que je présente le bal de l’Orchestre Jaune…», siffle Pascal comme s’il n’avait pas vu le temps passer. Des personnes qui reviennent, qui se croisent, des fidélités, un noyau dur : voilà les ingrédients de sa carrière qui le mène autant vers le théâtre que vers des spectacles musicaux. «Ce sont les affinités qui me conduisent aux projets, et ils ont toujours été très variés. Ma rencontre avec la chorégraphe Tania de Paola a par exemple été très formatrice sur le plan corporel : avec elle j’ai fait plusieurs projets de danse-théâtre. Je ne suis pas très souple mais j’aime me mouvoir dans l’espace.»
Christian Denisart : le complice extraordinaire
Un autre grand complice auquel Pascal veut rendre hommage, c’est Christian Denisart, infatigable explorateur des formes scéniques avec du fond, et fondateur de la compagnie Les Voyages extraordinaires, basée à Lausanne. « Lui non plus ne vient pas du sérail, il a commencé comme ingénieur du son puis il a fait de la mise en scène ; c’est un aventurier qui aime découvrir des peuplades inconnues et aussi… les inconnus.» C’est encore dans la jungle luxuriante du Caveau du Café de l’Hôtel-de-Ville que Pascal croise sa route. En 2006, Christian Denisart décide de monter Festen avec les habitués du Caveau et il demande aux comédiens adoubés que sont Michel Cassagne, Michel Moulin et Helene Firla de rejoindre l’aventure. «Quelle chance on a eu d’apprendre aux côtés de ces comédiens. J’aime le dicton ‘C’est en forgeant que l’on devient forgeron’…» Avec Christian Denisart, on peut dire que Pascal Schopfer a aiguisé son art puisqu’il a joué dans neuf de ses créations – sans compter les reprises et les mythiques concerts des Pag où ils se retrouvent (encore une histoire de copains) pour donner vie à un groupe de chanteurs suédois des années 1980, miraculeusement resuscités à la fonte des glaces.
© Lauren Pasche
© Lauren Pasche
Charlie et la consécration
En 2021, Christian offre à Pascal le premier rôle dans sa nouvelle pièce, Charlie, d’après le roman de Daniel Keyes, Des fleurs pour Algernon, qui raconte l’histoire d’un type un peu simplet sur lequel des scientifiques font des expériences pour le rendre plus intelligent. «Le mec devient un génie mais ce n’est que provisoire : il se rend compte qu’il est destiné à redevenir celui qu’il était avant. C’est une histoire bouleversante, entre la science-fiction et la métaphysique que Christian a adapté dans une magnifique mise en scène aux allures de comédie musicale». Happy end : après des répétitions en plein Covid, des scolaires et des représentations au TKM, Charlie est accueilli en 2023 au Théâtre de Carouge, sur le grand plateau, pour quatre semaines de représentation. «Ca a été une énorme consécration pour tout le monde, se souvient Pascal avec émotion. La presse et le public étaient au rendez-vous et ce rôle était très beau, très intense, du début à la fin.»
Splendeurs et misères du métier d’acteur
La rançon du succès est-elle inévitable ? «Je ne sais pas si c’est l’âge ou l’intensité du rôle mais, chaque soir je devais tomber par terre et, un soir, mon corps a dit stop. J’ai senti une douleur indéfinissable. J’ai scotché de la ouate sous mon costume pour protéger mon bras et j’ai continué, jusqu’au bout. C’était 1h40 sur scène, avec un grand engagement corporel : j’ai vraiment éprouvé ce rôle physiquement et moralement.» Cette souffrance, aussi forte que la jouissance du jeu, lui inspire un respect infini pour les comédiens et les circassiens, ces «warriors, ces sportifs de haute intensité» pour qui le show must go on, malgré tout. Il se rappelle encore ces journées improductives pendant Charlie, entre fatigue et euphorie, où le flipper du théâtre était devenu son seul ami (rires). «C’était un moyen de décompression, ma vie était Charlie, entièrement». Ce rôle, il a mis du temps à s’en remettre. Le succès aussi. «Tu es une star, on t’applaudit, tu as un article dithyrambique dans le journal et puis plus rien. Il faut gérer ça émotionnellement dans ce métier. »
Tu es une star, on t’applaudit et puis plus rien.
La scène qui sauve
Ses secrets pendant les périodes de creux ? La musique, l’amour aussi. «L’amour ça aide pour tout», prescrit-il comme un docteur. Si Pascal dit n’avoir jamais entrepris de thérapie, il avoue que la scène l’a clairement aidé «à lâcher certains trucs». «Le fait de travailler avec ses émotions et son corps, les applaudissements, la reconnaissance du public… tout ça t’aide à te sentir bien. Même s’il faut apprendre à gérer les moments de vide et vivre parfois dans une certaine précarité, je n’ai jamais regretté mon métier ; ça fait plus de vingt ans que je fais ça, quelle chance j’ai ! Cette liberté, ces souvenirs incroyables, cette joie… »
Lui qui a fini en 2025 la tournée de Barbara & Brel, avec Yvette Théraulaz, ne cesse de s’émerveiller de sa chance. «J’ai repris le rôle de Franck Michaux, c’était très dense et très court en termes de répétition… Mais le texte était magnifique et j’ai eu la chance de partager la scène avec ce monument du théâtre qu’est Yvette : sa générosité, sa tendresse, son amour, tout ça est énorme. Je n’ai jamais senti autant d’intensité dans les yeux de quelqu’un, ça fait partie de mes grandes expériences théâtrales et humaines. J’ai toujours travaillé avec des gens que j’aimais, et l’amour a toujours été partagé. C’est le moteur, assurément. »
L’amour c’est le moteur, assurément.
De la scène à l’écran
Si Pascal a joué dans quelques court-métrages et compte plusieurs apparitions à la télévision, il aimerait aujourd’hui avoir plus de rôles dans des films ou des téléfilms. En attendant, il investit dans des stages et des laboratoires caméra. « Au début c’est dur de se voir, de s’entendre. Sans fausse modestie, j’ai cette capacité à voir quand ça fonctionne et quand ça ne fonctionne pas. Ce qui m’intéresse à l’écran c’est la machinerie subtile de l’humain, les micro-détails, comment être intense en profondeur. J’aimerais aller chercher des choses moins grandiloquentes, plus enfouies ; la caméra, c’est vraiment un microscope – alors qu’au théâtre, une paire de jumelles suffit (rires). » Rêve-t-il comme tous les clowns d’un rôle dramatique ? «Mon Ciao Pantin ? Oui, je crois. Mais je dois aller à la rencontre des réalisateurs, contacter des maisons de production, ce qui n’est pas mon fort. Le plus difficile quand on est comédien, c’est d’être son propre agent. J’ai toujours eu de la chance jusque-là, mais c’est vrai que ça devient de plus en plus difficile : les budgets sont à la baisse et la concurrence est féroce.
L’amour et le désir, toujours
Au printemps, Pascal participera à la nouvelle création de Lisa Torriente au Théâtre Silo du Lac à Renens et, en fin d’année, c’est un Molière qui lui ouvrira les bras avec certainement plusieurs petits rôles. De nouvelles rencontres en perspective dont il se réjouit, tout comme son projet de chansons (compositions et reprises) avec son complice, le contrebassiste Mathias Demoulin. Si le plus difficile au théâtre est de dépendre du désir des autres, le charme de Pascal Schopfer ne semble pas encore rompu. Et dans la vie ? «J’ai rencontré l’amour il y a un an et je suis transpercé», confesse celui qui n’a pas peur des sentiments. «Comme j’ai mes enfants (ndlr : Rose, 12 ans et Marcel, 18 ans) une semaine sur deux, je vis avec mon amoureuse une semaine sur deux : c’est l’alternance, comme à la Comédie-Française ! D’ailleurs, ma fille a récemment joué dans un téléfilm de Léa Fazer – trois jours de tournage avec des apparitions remarquées – et la réalisatrice nous a dit : ‘Faudrait qu’elle continue’ Ca me rappelle quelque chose… » (rires).
© Anne Colliard
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Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait “bouger les lignes”
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
“Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses”
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement “suisse”.
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième “Traversée en solitaire”, on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième “Traversée en solitaire”, on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième “Traversée en solitaire”, on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième “Traversée en solitaire”, on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième “Traversée en solitaire”, on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première “Traversée en solitaire”, on largue les amarres avec Lola Giouse.
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de “Minetti”, de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
“Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe”
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Toutes les rencontres
Juliette Vernerey, l’ivresse des plateaux
“Comme metteuse en scène, l’écriture de plateau c’est une liberté. Je n’ai jamais réussi à trouver une pièce écrite qui me satisfasse d’un bout à l’autre, alors plutôt que de couper, ou d’adapter, je choisis l’écriture de plateau.”
Entretien signé Delphine Horst
Rébecca Balestra, née La Balestra
” Je préfère que les gens aient du plaisir à me courir après plutôt qu’on m’attende au virage. ”
Entretien signé Zacharie Jourdain
Mariama Sylla – Quand l’imaginaire rime avec rigueur
“Les aprioris persistent et cela reste un thème. A titre personnel, cette réalité m’a donné la pêche. .”
Entretien signé Joséphine de Weck
Elle court vite, Jeanne Pasquier.
Article signé Domenico Carli
Samuel Perthuis – Apprendre à tout faire.
“Si tu veux améliorer le système, à notre niveau, au niveau théâtral, tu dois chercher à le comprendre. .”
Entretien signé Zacharie Jourdain
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Esther Welger-Barboza: tisser la présence suisse à Avignon
“L’esprit de la Sélection Suisse en Avignon est généreux. Tu es embarqué·es dans une aventure. ”
Entretien signé Solange Schifferdecker
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Joëlle Fontannaz, le sésame de la Sélection Suisse
« Avec la Sélection Suisse qui existe depuis neuf ans, avec la force de frappe de Vidy, de La Comédie et d’autres théâtres encore, les regards, de plus en plus, se tournent vers la Suisse. »
Entretien signé Solange Schifferdecker
La jungle du mythique Festival d’Avignon : Marjolaine Minot, l’art en autoproduction.
“J’aime cette cohabitation effervescente de culture, de spectacles, de personnes avec, pour passion commune, le théâtre. Tellement de compagnies enthousiastes ! De plus, en Provence, sous le soleil de l’été, avec cette énergie… quelle beauté à voir et à sentir!”
Entretien signé Solange Schifferdecker
Entretien avec Thomas Hempler, Directeur technique, régisseur général et créateur lumière- L’Empire des signes [Acte 5]
“Ma nature tiraillée entre l’intellectuel, l’artistique et le manuel, a trouvé au théâtre une sorte de fusion magique de ces trois domaines.”
Entretien signé Laure Hirsig
Chloë Lombard : le collectif dans le ventre
” Je crois que je suis très forte pour rebondir sur les idées. Toute seule dans ma cuisine, j’ai du plaisir à travailler mais ça a ses limites. Je pense que personne n’a jamais l’idée du siècle. On ne fait que se piquer des idées et je trouve ça plutôt génial. ”
Entretien signé Marie Lou Félix
Nicolas Rossier – Le plaisir de la curiosité
“Plutôt qu’un rôle, c’est un cheminement. Ce qui m’importe, c’est le parcours que le personnage propose, la façon dont le jeu peut évoluer, ce qu’il provoque. ”
Entretien signé Christine Laville
Alexandra Gentile – Quand l’art du clown se mêle au théâtre
“Avec le clown, il est obligatoire de jouer. Et de traverser ce qu’il y a à traverser. Sillonner les paysages émotionnels, du néant à l’intensité.”
Entretien signé Solange Schifferdecker
Charlotte Filou : Une valse à mille temps
“J’ai l’impression que je peux toucher les gens aussi bien en chantant qu’en parlant, mais que le chemin est moins direct avec un texte parlé. Ça me demande plus de travail et d’introspection. ”
Entretien signé Marie Lou Félix
Adrien Barazzone, les frissons d’un Premier de cordée
« Selon moi, jouer c’est trouver la bonne distance, avec son propos, son personnage et le public. »
Entretien signé Laure Hirsig
Sabine Timoteo, danser vers le dedans
“A l’origine, danser, c’était la joie de me sentir vivante.”
Entretien signé Delphine Horst
Valerio Scamuffa : une poétique de l’échappée
“S’il y a un art fantomatique, c’est peut-être bien le théâtre.”
Entretien signé Marie Lou Félix
Nicolas Müller – L’Art du décalage
« Je me rappelle de ces sensations de liberté et de soulagement durant les premiers spectacles. Cet espace qui s’ouvrait, s’éveillait, demeure la raison pour laquelle je pratique le théâtre aujourd’hui. »
Entretien signé Solange Schifferdecker
Igaëlle Venegas, auto-métamorphoses…
“J’aime l’idée de découvrir quelque chose qui est déjà là, en moi, et de lui permettre de se manifester librement en jouant.”
Entretien signé Stella LO PINTO
Jean Liermier, rencontre entre quatre yeux et deux casquettes
« Si je pars maintenant, ce n’est pas par gaité de cœur ni parce que je suis lassé. Je ne sais même pas ce que je vais faire après. Mon intérêt personnel n’a rien à voir avec cette décision. Je pars parce que je pense que c’est le moment. »
Entretien signé Laure Hirsig
Tatiana Baumgartner à vif et sans fard
“J’ai découvert que j’aimais écrire du théâtre. Les dialogues, les interactions, double sens et sens cachés dans ce que les gens disent. La manipulation derrière le langage.”
Entretien signé Delphine Horst
Entretien avec Toni Teixeira, créateur costumes – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (II)
Entretien signé Laure Hirsig
Véronique Mermoud, sa majesté des Osses (I)
Entretien signé Laure Hirsig
Pierre Monnard, le cinéma et ses multiples ingrédients
Propos recueillis par Sami Kali
Dorothée Thébert, photographe de plateau – L’Empire des signes [Acte 4]
Entretien signé Laure Hirsig
Cyprien Colombo La vie n’est pas un long flow* tranquille
Article signé Laure Hirsig
Wave Bonardi et Julia Portier : Vertige de l’humour
Entretien signé Marie Lou Félix
Davide Brancato, king of the glam – Ubiquité (acte VII)
Entretien signé Laure Hirsig
Dominique Bourquin, les angles pas droits
Propos recueillis par Delphine Horst
Leon Salazar, le charme de l’ambivalence – Ubiquité (acte VI)
Entretien signé Laure Hirsig
Yvette Théraulaz : un peu, beaucoup ; à l’infini
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Danielle Milovic – L’Empire des signes [Acte 3]
Entretien signé Laure Hirsig
Arcadi Radeff, la quête instinctive
Propos recueillis par Sami Kali
Maurice Aufair, acteur découvreur
Propos recueillis par Marie-Lou Félix
Entretien avec Amélie CHÉRUBIN – Ubiquité [Acte 5]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Pierre Audétat – L’Empire des signes [Acte 2]
Entretien signé Laure Hirsig
DIANE ALBASINI : Une Artiste aux Mille Facettes
Entretien signé Anne Thorens
Entretien avec Charlotte Chabbey, l’esprit collectif
Propos recueillis par Sami Kali
Entretien avec CAMILLE MERMET, son pluriel des familles
Propos recueillis par Delphine Horst
Entretien avec avec Déborah Helle – L’Empire des signes [Acte 1]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec avec Stéphane Rentznik- Ubiquité [Acte IV]
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Anna PIERI ZUERCHER – Ubiquité [Acte III]
Entretien signé Laure Hirsig
Djemi Pittet Sané: Respirer à la Racine
Propos recueillis par Marie Lou Félix
Entretien avec Nastassja Tanner – Ubiquité [Acte II]
Entretien signé Laure Hirsig
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Nicole Borgeat, serial thrilleuse
Portrait de la réalisatrice signé Laure Hirsig,
Entretien avec Marie Ripoll
Entretien signé Laure Hirsig
Entretien avec Wissam Arbache ¦ Ubiquité [Acte I]
Entretien signé Laure Hirsig
Claire Darnalet et Yvan Rihs | Le génie des ingénu.e.s [Acte IV]
Pour clore le feuilleton Le Génie des ingénu.e.s (IV), la parole passionnée de Claire Darnalet, 21 ans, élève en 1ère année à La Manufacture* […]
Valeria Bertolotto et Tobia Giorla ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte III]
Entretiens signés Laure Hirsig
Safi Martin-Yé bouillonne de cultureS
Portrait de la comédienne signé Laure Hirsig,
Lokman Debabeche et Nathalie Lannuzel ¦ Le génie des ingénu.e.s” [acte II]
Suite du feuilleton avec Lokman Debabeche. À 23 ans, il démarre sa 3ème année à l’école des Teintureries de Lausanne, enrichi par un parcours personnel qui associe turbulence et sagesse […]
Laurence Perez: Scène suisse, un pont pour danser en Avignon
L’an prochain, Laurence Perez cédera les rênes de « Sélection suisse en Avignon » à Esther Welger-Barboza. En attendant, l’actuelle directrice artistique et exécutive couve une ultime volée dont elle défend avec détermination la singularité.
Liv Van Thuyne et Serge Martin ¦ Le génie des ingénu.e.s [acte I]
Pour inaugurer ce feuilleton, je m’entretiens avec Liv Van Thuyne, 22 ans, élève de 1ère année à l’école Serge Martin. Malgré son jeune âge, elle s’est déjà frottée au large spectre des arts, sensible aux subtilités qu’offre chacun d’eux. En écho, la magie de la pensée concentrée du maître Serge Martin, qui dit tant en si peu de mots.
Le théâtre-zèbre de Marielle Pinsard
Marielle Pinsard m’a offert mon premier plongeon théâtral. Alors que l’année 2001 allait s’éteindre, Marielle mettait le feu aux poudres avec Comme des couteaux, pièce dont elle était à la fois l’auteure et la metteure en scène.
Michel Vinaver, homme de l’être
Dramaturge et écrivain, mais aussi ancien chef d’entreprise, Michel Vinaver s’est éteint ce 1er mai à 95 ans. En hommage, les extraits d’un entretien accordé il y a quelques années.
Bienvenue dans la 4e dimension de Lucas Savioz! – Rétrofuturiste (VI)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce sixième volet, on traverse l’écran en compagnie de Lucas Savioz.
Faim de séries? La RTS mijote petits et grands plats…
Pandémie ou pas, la loi des séries continue de s’imposer en Suisse comme ailleurs. Entre audaces calculées et contraintes diverses, la RTS trace sa voie dans un univers qui est aussi synonyme d’emplois.
Guillaume Prin, pour un théâtre nomade fait maison – Rétrofuturiste (V)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce cinquième épisode, on embarque à bord du camion-théâtre de Guillaume Prin.
Jean-Louis Johannides, into the wild – Rétrofuturiste (IV)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Pour ce 4e volet, on part à la conquête des grands espaces aux côtés de Jean-Louis Johannides.
Alain Borek fait jeu de tout bois – Rétrofuturiste (III)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Ce troisième volet donne la parole au comédien Alain Borek.
Isabelle Vesseron, l’utopie à tout prix – Rétrofuturiste (II)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Deuxième épisode avec la comédienne Isabelle Vesseron.
Lucie Zelger ou l’art du contrepoint – Rétrofuturiste (I)
Signée Laure Hirsig, la série “Rétrofuturiste” questionne les comédien.ne.s sur leur passé et les invite à scruter l’avenir. Un voyage des racines jusqu’à l’horizon qu’inaugure la comédienne Lucie Zelger.
Mali Van Valenberg se mêle au vent
Série “J’ai deux amours” (VI). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour cet ultime volet, Laure Hirsig parle écriture avec Mali Van Valenberg.
Alexandra Marcos, voix double
Série “J’ai deux amours” (V). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce nouveau volet, Laure Hirsig suis les “voies” d’Alexandra Marcos.
Paroles de scénaristes : où en est la Suisse?
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.
La Manufacture: la conquête de l’espace
Depuis sa création en 2003, la Haute école des arts de la scène, implantée à Lausanne, n’a cessé de déployer le champ de ses recherches artistiques tout en multipliant ses filières. Au point qu’elle se sent désormais un peu à l’étroit entre les murs de l’ancienne usine de taille de pierres précieuses.
Sébastien Ribaux, l’amour de la psyché
Série “J’ai deux amours” (IV). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile le “double je” de Sébastien Ribaux.
Delphine Lanza, au Pays des merveilles
Série “J’ai deux amours” (III). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Laure Hirsig dévoile les “multiples palettes” de Delphine Lanza.
Noémie Griess, au plateau et au micro
Série “J’ai deux amours” (II). Parce qu’il vaut mieux avoir plusieurs cartes dans son jeu, certain.e.s comédien.ne.s partagent leur temps entre plusieurs activités. Pour ce deuxième volet, Laure Hirsig échange avec Noémie Griess sur ce “double jeu”.
Garance La Fata, l’esprit boomerang
Série “J’ai deux amours” (I). Parce que la vie ne s’arrête pas à la scène, certain.e.s comédien.ne.s s’emploient à jouer un rôle bien ancré dans le réel. Pour ce volet inaugural, Laure Hirsig échange avec Garance La Fata sur ce “double jeu”.
Joël Hefti, portrait extérieur
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce sixième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Joël Hefti.
Roberto Garieri, de chair et de mots
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce cinquième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Garieri.
Le parler swing de Roberto Molo
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce quatrième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Roberto Molo.
Djamel Bel Ghazi, tempête sous un crâne
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce troisième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Djamel Bel Ghazi.
Aux Teintureries, Nathalie Lannuzel fait “bouger les lignes”
Ouverte en 1997 sous l’impulsion de François Landolt, l’école supérieure de théâtre Les Teintureries à Lausanne cultive l’altérité et valorise l’audace. Rencontre avec sa directrice artistique, Nathalie Lannuzel.
Xavier Loira, dandy cash
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce deuxième volet de la série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien Xavier Loira.
Boubacar Samb, sentinelle sans tabou
Quand on est comédien.ne, un particularisme ethnique, morphologique, biographique ou culturel représente-t-il un atout? Dans ce premier volet d’une série intitulée “Mon truc à moi”, Laure Hirsig pose la question au comédien d’origine sénégalaise, Boubacar Samp.
Carlo Brandt, l’homme renversé (II)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Second et dernier chapitre d’un entretien sans fard.
Carlo Brandt, l’homme renversé (I)
Pour nous, Carlo Brandt a prêté ses traits au visage inquiet et brut du monde. Comédien d’exception, il se livre dans un portrait intime dressé par Laure Hirsig. Premier chapitre.
Julia Perazzini chatouille l’invisible – Fatal(e)s VI
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce dernier volet, elle se laisse entraîner par la comédienne Julia Perazzini dans les limbes de l’enfance.
Isabelle Caillat au coeur de la crise
La comédienne genevoise s’impose en femme de tête et de coeur dans « Cellule de crise », nouvelle série signée Jacob Berger qui nous dévoile les arcanes de l’humanitaire. Entretien à la veille de la diffusion.
Prune Beuchat, comme un ouragan – Fatal(e)s V
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Pour ce 5e volet, on croque dans une Prune qui ne compte pas pour des prunes!
Olivier Lafrance, entretien avec un vampire – Fatal(e)s IV
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Le comédien Olivier Lafrance se prête à ce jeu d’ombre.
“Je suis pour les quotas d’auteur.e.s suisses”
A la suite de notre enquête sur le statut de l’auteur.e en Suisse romande, le dramaturge et metteur en scène Julien Mages défend l’idée d’une écriture typiquement “suisse”.
Pour Camille Giacobino, le ciel peut attendre – Fatal(e)s III
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig place ses entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Amour et mort, deux thèmes que fréquente régulièrement Camille Giacobino, comme comédienne ou comme metteuse-en-scène.
Y’a-t-il encore un.e auteur.e dans la salle?
Acteur.trice à la fois central et à part, l’auteur.e d’un spectacle ou d’un film doit composer avec des contraintes qui laissent peu de place à l’ego. Trois d’entre eux/elles nous parlent de leur pratique.
Cédric Leproust, le Garçon et la Mort – Fatal(e)s II
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig poursuit sa série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Au comédien Cédric Leproust de nous entraîner dans le territoire des ombres.
Julia Batinova, l’art de la fougue – Fatal(e)s
Avec “Fatal(e)s”, Laure Hirsig inaugure une nouvelle série d’entretiens sous l’égide d’Eros et Thanatos. Première à s’y coller, la comédienne Julia Batinova.
Alain Mudry, colosse au clair de lune
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce sixième “Traversée en solitaire”, on se met sur orbite avec Alain Mudry.
Serge Valletti brise le glas à Avignon
Acteur, auteur, scénariste aux côtés du réalisateur Robert Guédiguian, Serge Valletti a mis du baume aristophanesque sur les plaies du festival avorté. Rencontre.
Arblinda Dauti, la perle noire
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce cinquième “Traversée en solitaire”, on se fait la belle avec Arblinda Dauti.
David Valère, l’homme debout qui met le chaos K.O.
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce quatrième “Traversée en solitaire”, on fend les flots avec David Valère.
Olivia Csiky Trnka, l’extra-terrienne
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce troisième “Traversée en solitaire”, on décolle aux côtés d’Olivia Csiky Trnka.
Raphaël Vachoux, sans peur ni reproche
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude dans leur parcours et leur pratique. Pour ce deuxième “Traversée en solitaire”, on embarque aux côtés de Raphaël Vachoux.
Jacques Michel, l’échappée belle
En six décennies de carrière, le comédien a endossé tous les costumes. Acteur dans tous les sens du terme, il a construit une histoire qui déborde la sienne, celle du théâtre romand. Portrait.
Lola Giouse, Miss en tropisme
La “crise de la quarantaine” a donné l’occasion à Laure Hirsig de questionner comédiennes et comédiens sur la solitude, ses charmes comme sa nocivité dans leur parcours et leur pratique. Pour cette première “Traversée en solitaire”, on largue les amarres avec Lola Giouse.
Françoise Boillat La Dame du lac – Le théâtre dans la peau (VI)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Sixième acte avec la comédienne Françoise Boillat.
Un dernier café avec Michel Piccoli
L’acteur nous a quitté le 12 mai, à l’âge de 94 ans. En guise d’hommage, des extraits inédits d’un entretien accordé à Lionel Chiuch à l’occasion de la tournée de “Minetti”, de Thomas Bernhard.
Julien TSONGAS Préda(c)teur- Le théâtre dans la peau (V)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Cinquième acte avec le comédien Julien Tsongas.
Sandro De Feo Mutant mutin mutique-Le théâtre dans la peau (IV)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Quatrième acte avec le comédien Sandro De Feo.
“Il reste dans la culture une sorte de mépris de classe”
Après un septennat à la tête du GIFF, Emmanuel Cuénod s’apprête à en remettre les clés. Dans un long entretien sans langue de bois, il nous parle du festival genevois et donne quelques coups de griffe à la politique culturelle suisse.
François Revaclier Le spirituel danse l’art – Le théâtre dans la peau (III)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Troisième acte avec le comédien François Revaclier.
Valérie Liengme La créature – Le théâtre dans la peau (II)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Deuxième acte avec la comédienne Valérie Liengme.
Joëlle Fontannaz La magnétique au magnéto – Le théâtre dans la peau (I)
Signé Laure Hirsig, (IN)CARNATIONS est un feuilleton qui donne la parole autrement à celles et ceux dont la voix publique s’est tue un vendredi 13. Premier acte avec la comédienne Joëlle Fontannaz.
Monica Budde, la voix libre
D’Andromaque de Racine au personnage de A de Sarah Kane, la comédienne Monica Budde campe des femmes qui, comme elle, ne s’en laissent pas conter. Portrait en toute liberté.
Braqueur de banques!
Alors que la saison 2 de « Quartier des banques » débarque sur les écrans, son réalisateur, Fulvio Bernasconi, nous parle de son rapport aux comédien(ne)s.
“Molière écrit pour sauver les meubles”
Aussi à l’aise chez Molière que chez Ionesco, Michel Bouquet, 94 ans, a voué sa vie aux auteurs. Il les évoque ici.
“L’avantage ici, c’est le Système D”
A la Chaux-de-Fonds, pays des merveilles mécaniques, on croise moins de lapin blanc que de drapeau noir. La comédienne Aurore Faivre brandit celui d’un théâtre qui ose et qui place l’humain au centre.
“Il faut rester punk dans l’âme” – Cherchez l’enfant avec Fréderic Polier
Acteur, metteur en scène, raconteur d’histoires et tricoteur de fictions, Frédéric Polier continue de croiser le fer pour un théâtre généreux et rebelle.
Daniel Vouillamoz: “Nous vivons l’époque du théâtre selfie”
Avec l’amour, la haine n’est jamais très loin. Acteur, auteur, metteur en scène mais aussi musicien, Daniel Vouillamoz effeuille volontiers la marguerite quand il parle de théâtre, cet « art pathétiquement inutile et pourtant essentiel ».
Gilles Tschudi: “C’est vrai, je ne connais pas de barrière”
Acteur puissant et subtil, Gilles Tschudi n’hésite pas à se mettre à nu, comme dans « Souterrainblues », mis en scène par Maya Bösch il y a près de dix ans au Grütli. Mais l’homme dévoile volontiers aussi ce qui « l’agit » et dresse ici une véritable métaphysique du jeu.
Jean-Luc Borgeat: “Le personnage, je ne sais pas ce que c’est”
Acteur, metteur en scène, écrivain, Jean-Luc Borgeat ne boude la parole que lorsqu’il se pose au bord d’un cours d’eau pour pêcher à la mouche.
Théâtre des Osses, théâtre de chair
On prend les chemins de traverse jusqu’à Givisiez pour y rencontrer Geneviève Pasquier et Nicolas Rossier. Leur nouvelle saison regarde la planète en face.
Sarah Marcuse: Tribulations avignonnaises
En 2018, la comédienne et metteure en scène genevoise Sarah Marcuse s’est frottée au Festival Off. Elle en rapporte un témoignage fort que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation.
Carole Epiney, névrosée à temps partiel
Elle était impeccable dans « Les névroses sexuelles de nos parents ». La valaisanne Carole Epiney affronte les aléas de la vie de comédienne romande avec une belle énergie.
On ne peut pas être aimé par tout le monde
Difficile, l’exercice du casting? Pour comedien.ch, Nathalie Chéron, trente ans à chercher la perle rare, livre quelques « trucs » pour faire baisser la pression.
Il y a plus de compagnies que de films
Critique à la Tribune de Genève, Pascal Gavillet est un habitué du cinéma suisse, dont il connait bien les mécanismes. On fait le point avec lui.
Serge Martin cultive l’esprit d’équipe
Pour celui qui a créé sa propre école à Genève il y a maintenant plus de 30 ans, le théâtre reste une histoire de partage.